Un cadre clair pour permettre un espace de rencontre, de compréhension et de changement
Le cadre thérapeutique constitue un repère essentiel. Il permet à chacun de savoir à quoi s’attendre, de se sentir suffisamment en sécurité et de pouvoir investir pleinement le travail thérapeutique.
Mon approche s’inscrit dans une perspective systémique : je considère la personne dans son histoire, son environnement, ses relations et les contextes dans lesquels elle évolue. Les difficultés rencontrées ne sont donc pas envisagées uniquement comme des caractéristiques individuelles, mais comme pouvant prendre sens dans un ensemble plus large.
Je porte également une attention particulière aux fonctionnements neurodivergents. TDAH, TSA, HPI ou hypersensibilité peuvent influencer la manière de percevoir le monde, de communiquer, de gérer les émotions, les relations ou les exigences du quotidien. L’objectif n’est pas de faire entrer la personne dans une norme, mais de mieux comprendre son fonctionnement et de rechercher avec elle ce qui peut réellement l’aider.
Un cadre collaboratif
La thérapie est avant tout une rencontre.
Je ne me positionne pas comme celle qui détient toutes les réponses, mais comme une professionnelle qui accompagne la personne dans l’exploration de ce qu’elle vit.
Nous construisons ensemble les objectifs du travail, à partir de ce qui fait sens pour vous. Cela implique également de pouvoir ajuster le rythme, les outils et les modalités d’intervention en fonction de la personne et de ses besoins.
Je souhaite que la consultation puisse être un espace où il est possible de déposer ce qui est difficile, mais aussi ce qui est parfois moins facile à montrer ailleurs : les contradictions, les doutes, la colère, la fatigue, les incompréhensions ou les fonctionnements que l’on a parfois appris à cacher.
Il n’est pas nécessaire d’arriver en consultation avec une idée précise de ce qui « ne va pas ». Parfois, le premier travail consiste simplement à mettre des mots, faire des liens et comprendre ce qui se passe.
Les rendez-vous
Les rendez-vous sont fixés en tenant compte, autant que possible, des besoins de la personne et de ses contraintes, mais également de ses besoins développementaux.
Pour les enfants :
- les enfants scolarisés en maternelle sont reçus durant la journée ;
- les enfants de moins de 12 ans sont reçus avant 17h ;
- les enfants présentant un trouble du neurodéveloppement (TND) sont reçus avant 17h.
Ces horaires permettent notamment de tenir compte de la fatigabilité, des besoins de récupération et du rythme de l’enfant.
Le respect des horaires fait partie du cadre : un rendez-vous correspond à un temps qui vous est spécifiquement réservé.
Les annulations
Un rendez-vous réservé est un temps qui vous est consacré et qui ne peut généralement pas être proposé à une autre personne à la dernière minute.
Toute annulation effectuée moins de 48 heures avant le rendez-vous sera facturée.
Cette règle s’applique également lorsque le rendez-vous n’est pas honoré sans annulation préalable.
Bien entendu, certaines situations exceptionnelles peuvent être discutées au cas par cas.
Les reprogrammations
Les imprévus peuvent survenir. Cependant, lorsque les rendez-vous sont régulièrement déplacés, il devient difficile de maintenir une continuité thérapeutique.
Afin de préserver cette continuité, deux reprogrammations successives d’un même rendez-vous entraînent l’arrêt du suivi.
Cette décision n’est pas punitive. Elle vise à reconnaître qu’un travail thérapeutique nécessite un minimum de régularité et de disponibilité de part et d’autre.
Les situations urgentes
La consultation psychologique n’est pas un service d’urgence et ne permet pas d’assurer une disponibilité immédiate en dehors des rendez-vous.
Dans mon cadre de travail, je ne propose donc pas de prise en charge des situations nécessitant une intervention urgente.
En cas de situation nécessitant une intervention immédiate, il est nécessaire de se tourner vers les services compétents et les dispositifs d’urgence.
Les demandes de bilans
Les bilans psychologiques ne sont pas réalisés sur simple « commande » d’un tiers.
Une demande de bilan est d’abord explorée lors du rendez-vous d’anamnèse. Cette rencontre permet de comprendre la demande, de recueillir les éléments nécessaires et de déterminer si un bilan est pertinent au regard de la situation.
Le choix des outils et des domaines à explorer relève ensuite d’une réflexion clinique, et non d’une liste de tests prédéterminée.
Ainsi, il ne s’agit pas de venir simplement « passer un bilan TDAH », « un bilan TSA » ou un autre bilan avec une batterie de tests déjà définie. La démarche commence par une rencontre et une compréhension globale de la situation.
Lorsque l’évaluation est indiquée, elle est alors construite en fonction des hypothèses cliniques et des besoins identifiés lors de l’anamnèse.
Confidentialité et respect
Les consultations se déroulent dans le respect du secret professionnel, du code de déontologie et des principes éthiques de la profession.
Le respect de la personne, de son rythme, de ses choix et de son autonomie constitue un élément fondamental de mon cadre de travail.
Je veille également à maintenir un cadre professionnel clair, notamment concernant les échanges en dehors des séances, les rendez-vous, les annulations et les demandes administratives.
Un cadre qui protège la relation thérapeutique
Le cadre n’est pas là pour rigidifier la relation. Au contraire, il permet de créer les conditions nécessaires pour que la relation thérapeutique puisse être investie sereinement.
Il peut parfois être nécessaire de poser des limites, de clarifier une demande ou de réajuster les modalités de suivi. Ces éléments font partie intégrante du travail thérapeutique et sont toujours abordés avec transparence.
Parce qu’un cadre sécurisant n’empêche pas la liberté : il permet de la construire.
